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Tapons de l'imbécile [Katô]

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Mar 15 Aoû - 10:21





Aux poings bande de lâches !
Tapons de l'imbécile


Gros bourrage de crâne durant la quasi-totalité de l'après-midi et la fin de matinée. Elle se sentait lourde, mais ses cours se répétaient sans cesse. En fait, c'était Haze qui les lui répétait. Certes, ce n'était pas du mot-à-mot. Mais ses explications avaient toujours été beaucoup plus compréhensible. Comme quoi, c'était lui le cerveau du groupe.
Il devait être 16 heures et Ari' répondait à une énième question du professeur Haze. Et à leur grande surprise, elle avait eu bon. Chose rare, malgré tout le mal qu'elle se donnait. Et pourtant, c'était une élève assidue. Certes détestant les études, mais une élève assidue. En fait, ce qu'elle n'aimait pas, c'était de devoir se déplacer dans un lieu où il y a un petit tas de moutons cherchant des âmes sœurs car c'est "ce qu'il faut faire" et ne sachant pas se débrouiller sans leurs pouvoirs. Elle avait de mauvais souvenir d'école, ça jouait beaucoup sur son envie d'y aller. Bien qu'elle se force à aller à la fac, Haze lui forçant la main tous les matins en plus.
Aujourd'hui, étant un jour de travail, elle ne pouvait aller à la mer. 17 heures au bar, voir 17h10 avec un peu de chance. Le patron était un gars sympathique qui autorisait les retards, tant qu'ils n'excédaient pas 10 minutes ou qu'ils étaient excusés.
Il restait seulement une dizaine de minutes de marches avant de l'attendre. Autant dire qu'elle était en avance. Mais elle ne pouvait pas faire un détour à la mer, ça lui prendrait trop de temps. Il ne lui restait plus qu'à errer un peu par-ci, par-là. À errer loin des magasins. Aussi loin que possible d'eux. Haze avait tendance à trop flâner et à réclamer des objets trop chers. Et s'il ne l'obtenait pas, il était capable d'affreuses crises tel un bébé.
Ari' s'éloignait donc des magasins et des vitrines ornant les rues de l'arrondissement. Elle préférait encore flâner dans de petites ruelles bien sales et garder son porte-feuille intacte, que de rester près de cette magnifique horloge ou de ce sublime vase dont le prix équivalait à 3 mois de salaire. Ainsi, Ari' s'approchait d'une ruelle pour y entrer et rester éloigner des boutiques, Haze sur son épaule. Elle comptait y entrer et ressortir sans réel incident. Elle aurait pu le jurer, elle ne voulait aucune embrouille avant le travail. Pas bon pour la pub, un employer bagarreur... Et dire que cela faisait un peu plus de 2 semaine qu'elle n'avait usé de ses poings. Il aurait été trop beau que cela dure plus longtemps.
Face à Ari', trois types autour d'un jeune garçon. Un adolescent, sûrement un lycéen. Aussi fin qu'une feuille de papier, prêt à s'envoler. Tout tremblant. Il demandait assez pitoyablement de le laisser tranquille. Assez inutile lorsqu'une boule de feu était apparue dans la main de l'un de ses bourreaux, le menaçant pour que le lycéen lui donne son porte-feuille. Haze en bon conseillé comme toujours demandait à Ari' de ne surtout rien faire. De passer son chemin. Bien qu'il sache que cette requête était vraiment inutile. Il ne connaissait que trop bien Ari' pour savoir qu'elle allait démarrer au quart de tours et s'en prendre au troxis bourreaux. Quitte à finir salement amoché. De base, Ari' n'aimait vraiment pas voir quelqu'un s'en prendre à une autre personne. De ce fait, elle aimait encore moins voir trois personnes s'en prendre à une personne. Et elle aimait vraiment encore moins lorsque ces personnes usaient de leurs pouvoirs pour menacer quelqu'un. Ils avaient dépassé la limite. Ce genre de personnes répugnait profondément Ari'. Ainsi, ce qui devait arriver, arriva.

-Hé ! Bande de connard sans cervelle ! Venez plutôt vous mesurer à quelqu'un de votre trempe. Saleté de lâches !

Dans un même moment, elle en profitait pour faire exploser le bouchon de sa bouteille d'eau se trouvant dans son sac, et lancer l'eau sur la flamme que l'homme avait allumée. Elle lançait son sac sur le côté, Haze s'y déposant peu après, ne voulant prendre part à tout cela.

- Au poing ! À moins que vous n'êtes plus lâche que lâche ?

Ces hommes ne semblaient guère apprécier les insultes que leur lançait Ari'. Tant est si bien que l'un d'entre eux, sûrement celui que l'on considérait comme étant le chef, était littéralement en train de fulminer de rage. Une femme faisant 20 cm de moins que lui et fine comme le morveux tout près de lui osait le prendre de haut et l'insulter. Oh que non, il n'appréciait vraiment pas.


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Jeu 17 Aoû - 18:03

Un énième speed-dating sans réponse positive. Tout ça devient ennuyeux et rébarbatif et c'est une routine qui est pire que celle du métro boulot dodo. Ha le boulot, je me souviens encore des mois que j'ai pu passer en mer, j'étais comme un pirate et à chaque fois que j'avais une nouvelle cargaison c'était comme avoir un nouveau trésor. Mon précieux, tous les jours je surveillais la cargaison et des caméras étaient sur mon bateau pour surveiller mon équipage. Après tout, il est difficile de résister à l'appel du luxe et bon nombre de fois j'ai dû virer un employé pour vol. J'allume ma cigarette avec une allumette alors que le ciel nuageux menace les habitants. Rien à foutre. Bien que je sois de naissance feu je ne déteste pas la flotte, au contraire.

Pour en revenir à mon rendez-vous, la demoiselle était parfaite, pleine de charme, de grâce, de politesse, la femme dont je rêve. Seulement Félu n'a pas réagit d'un poil. Depuis la mort de son amie, le familier de mon épouse, Félu est devenu plus silencieux qu'avant,c même à moi il ne parle plus beaucoup. Je me sens vraiment seul sans sa présence. Je fume une latte et regarde mon épaule droite. Félu dort encore, il est toujours en train de dormir, fatigué pour un rien.

« Excusez-moi Monsieur avez-vous l'heure ? »

dix-sept heures, je ne vais pas rentrer de suite que vais-je faire seul chez moi ? D'autant plus que je déteste ce nouveau chez moi, c'est petit, sans vie, sans souvenir et jamais je ne compte créer de souvenir de ce passage de ma vie. Pourquoi ne pas aller boire un petit coup au bar ? Je marche à douce allure, profitant de l'avant-dernière cigarette de la semaine. Elle est fini. Va falloir que je tienne jusqu'à demain. Je caresse la tête de mon Félu avant de mettre les mains dans mes poches et de marcher vers mon raccourcis. J'hume l'air et souris en reconnaissant une odeur familière.

« Ça sent le cramé »

dis-je joyeusement en le chantonnant. Je reconnais la douce odeur du pouvoir que la planète m'a enlevé : le feu. Assez curieux à la source même, mon odorat suit la piste de la senteur de poulet fumé et au coin d'un immeuble je regarde discrètement dans l'angle. Cinq gamins s'y trouve, ils n'ont pas l'air d'être en bon terme. Une bataille au poing ? Je suis excité comme un gamin, aujourd'hui je ne peux plus me battre à égalité puisque en position de faiblesse les gens utilisent rapidement leurs pouvoirs, contrairement à moi qui n'ai rien d'autre que mes mains abîmes et ma force. Je marche et écrase ma cigarette contre un mur alors que je souffle la fin de ma cigarette.

« Totalement d'accord ! Amusons-nous un peu à l'ancienne. »


à quel clan j'allais pouvoir m'allier ? J'analyse la situation et les deux parties : au premier rang trois voyous et tous avec une sale gueule. Je leur donne entre vingt-trois et vingt-six ans pas plus. Le plus jeune a l'air d'être le plus con, un gamin tête en l'air qui doit penser être plus fort que tous le monde. Le seconde je pense qu'il est le plus vieux a l'air désintéressé de tout, c'est quoi ce machin une genre de baby-sitter ? Quant aux dernier il a l'air de gérer le groupe, je dirai un trouillard impulsif. C'est sûr qu'avec le pouvoir du feu il est facile de battre n'importe qui. Un rang derrière eux se trouve la demoiselle. Je n'aime pas voir une femme se battre mais cette femme n'a rien de féminin et à côté se trouve un gamin. Plutôt jeune, plutôt faible, il est évident que ce petit est une victime c'est écrit sur sa face. Je souris et regarde le groupe de gamin, c'est espèce de petit con me reviennent pas... Donc... Je marche vers le groupe et cogne celui qui me revient le moins : soit, le chef. Une bagarre commence, je cogne et les coups ne me sont que très peu rendu, on voit bien que ces abrutis...

« Vous ne savez vous battre que par vos pouvoirs les nazes ? »
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Jeu 17 Aoû - 18:45





Elle a merdé...
Tapons de l'imbécile


La bataille n'avait pas encore commençait. Mais la tension était bien là. Et alors que l'un d'entre eux, le manieur de feu, allait répondre et sûrement ordonner à ses acolytes d'aller frapper la gueule d'ange d'Ari, un homme était apparu. D'âge mûr aux cheveux bruns, il semblait bien partant pour un petit défonçage de gueules dans les règles. Ari' ne put penser qu'une microseconde qu'il était avec ces imbéciles sans cervelles, mais cela fut vite démentit lorsqu'il heurta violemment le manieur de feu. Ni une, ni deux, la tension explosait et les coups volaient en éclats. Ari' aurait très bien pu laisser cet homme se charger des trois imbéciles, mais cela ne l'enchantait guère. Fuir devant une bataille ? Très peu pour elle. Elle l'avait même provoqué. De plus, se défiler devant un combat, n'était pas son genre. Elle aimait sentir son poing frapper un sac de chaires. Et sûrement aurait-elle réagit de la même manière que cet inconnu.
Près d'Ari', le lycéen tout tremblant prenait déjà la fuite. Il avait bien remarqué la distraction qu'avait provoqué l'arrivée d'Ari puis de l'inconnu. Il en avait profité pour s'enfuir, la queue entre les jambes. L'étudiante n'aimait pas ce genre de personnes. C'était des personnes se faisant marcher dessus comme de la merde. Ceux n'ayant aucune ambition, ni conviction. Elle ne supportait guère ses personnes.
Les muscles d'Ari étaient contractés. L'un des imbéciles avait foncé droit sûr elle. Il était plutôt rapide, mais bien trop prévisible. Son poing était chargé depuis sa lancée. Il fut donc aisé pour Ari' de faire un demi-pas dans sa direction pour saisir son poing et avec sa lancée le faire chuter comme la merde qu'il était. Face contre terre, elle tenait son poing l'immobilisant ainsi. Il gémissait et l'insultait. Après qu'elle eut resserré sa prise, il lui demandait pardon. Elle n'avait guère le temps pour cela, ainsi, elle le lâchait. Se relevant, elle lui foutue deux ou trois coups de pied dans le ventre. S'assurant qu'il reste bien à terre pour les minutes à suivre. Apprendre quelques prises de self-defense s'était toujours avéré bien efficace. Tout comme la pratique. Et elle l'avait bien pratiqué depuis plusieurs années. Il est certain que les premières fois, elle s'était mangée quelques poings avant qu'elle ne réussisse parfaitement à l'utiliser en combat.
Le premier ennemi était donc à terre, mais cela ne satisfaisait pas encore Ari'. Haze de son côté était ennuyé par la situation. Il n'aimait pas vraiment les combats et n'avait jamais compris pourquoi Ari' adorait cela. De l'autre côté, l'inconnu avait usé de la provocation. Provocation qui fit sourire Ari'. Elle partageait bien le point de vue de cet homme
.
-Mais non, regarde comme ils en envoient avec leurs petits poings !

Ari' riait. Un rire bien vite stoppait lorsqu'elle reçut un coup dans la mâchoire. La. Mâchoire. Elle travaille ce soir... Bien que légèrement assommé, il n'en était pas moins, qu'elle était désormais en colère. Qui plus est que son service commencerait bientôt. Finalement, tout cela se révélait dangereux. Non pas pour elle, mais pour eux. Mais en attendant, elle devait trouver un moyen pour qu'on arrête de l'enchaîner à coup-de-poing. Assez sonnée, l'ennemie en avait profité pour continuer de la frapper. Il était lent, c'est pourquoi, une fois acculé contre le mur, Ari' eut l'idée de se laisser tomber alors qu'il se préparait de lui donner un autre coup. Une fois par terre, elle lui donnait un coup dans les parties. Elle pouvait souffler quelques instants. Elle avait bien merdé. De l'autre côté, l'inconnu semblait plutôt bien gérer. Puisque le manieur de feu se prenait plus de coup qu'il en donnait. Le premier mis à terre, quant à lui, semblait se relever difficilement pour prendre part à nouveau à la bataille, bien que fragilisé.

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Dim 10 Sep - 9:20

Les coups ne cessaient d'être échangés entre le bon et le mauvais groupe. En attendant j'ignorais pour qu'elle partie je me battais. La fille était elle en tord, pourquoi avait elle lancé une baston ? J'en avais rien à faire, je pouvais enfin faire un truc sans magie ce n'étais pas maintenant que j'allais réfléchir à la raison de ce baston dans laquel je m'étais invité. Mes poings commencaient à s'ensanglanter et bien que les gamins cognaient fort ce n'était rien à coté d'un Rebellis. Je regardais la demoiselle qui avait l'air de bien se débrouiller, mais qui n'aurait jamais réussi à vaincre trois espèces d'abrutis à elle seule. Alors que je la regarde je suis distrait par la jeune apparence de la demoiselle aux cheveux vert. Pourquoi cette fille a demandé à se battre à mains nues alors qu'elle même a encore ses pouvoirs ? Est-elle nulle au point d'être persuader que s'ils s'étaient battus avec la magie elle n'aurait pas tenue longtemps ou comme moi elle aime simplement ça ? Perdu dans mes pensées je vais commettre une énorme erreur. Près de mon oreille j'entends un couinement. Merde, Félu ! J'avais oublié que l'animal aimait se poser sur mon épaule et qu'il détestait s'éloigner de moi. Quand je me retourne mon renard est au sol. Inconscient ? Je n' ai pas le temps de m'en rendre vraiment compte, je dois massacrer des gueules et ma colère a atteint un seuil que j'ai arrêté d'atteindre il y a un moment déjà. Depuis la mort de ma femme sans doute.

«Espèces d'imbéciles vous venez de signer votre arrêt de mort ! »

Mon regard s'obscurcit comme si la foudre venait s'abattre, que dis-je, elle va s'abattre sur ces gars. Comment et quand allait se finir cette bagarre ? L'égo de ces types est aussi grand que le mien, alors la réponse n'est pas bien difficile à deviner : lorsqu'ils seront KO. Alors que je m épuise à frapper tout com me eux qui se fatigue à y répondre. un sifflement me parvient aux tympans. Je tourne la tête vers ces deux hommes en bleu qui arrivent. Putain ! Chier ! Je cours vers mon renard et le prend dans un bras. Inconsciemment j'attrapela main de la demoiselle et le petit lézard qui court vers elle. J'en conclu qu'il est son familier et j'espère ne pas me tromper. Sinon bonjour la catastrophe !

« on bouge ! »

J'attends pas son avis, en fait je m'en tape de son avis elle vient et puis c'est tout, d'ailleurs son lézard est d'accord avec moi. On court sans savoir où aller, il faut juster semer les flics. Rapidement j'évite les petites ruelles et je vais me fondre dans la foule et rapidement les flics disparaissent jusqu'à ne plus du tout nous voir. Je souris et m'assoie sur un petit banc en reprenant ma respiration.

« Putain je deviens trop vieux pour ces conneries... Salut moi c'est Katô »
Je me tourne vers elle en riant et lui tendant la main avan que mon regard ne croise celui de mon renard.
« Oh putain Félu c'est vrai ! Il faut que je t’emmène chez le véto... Ta patte est cassée ? »
Le véto hein ? Il va me ruiner pour le mois, mais il a l'air d'en avoir besoin.
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